Mettez du Feng Shui dans votre maison

Le mouvement Feng Shui (ou Feng Chouei) veut dire « art de vivre en harmonie ».

Les Chinois ont développé cette « science » il y a plusieurs millénaires (3 ou 4 millénaires selon les sources).

Un courant d’énergie universelle (le Ch’i) traverse notre corps et notre environnement, tous nos lieux de vie, nos objets, etc. Cette énergie doit circuler de manière harmonieuse, elle ne doit pas stagner ni être entravée par quoi que ce soit. Par exemple, un simple meuble mal placé, une porte d’entrée mal située, un couloir trop encombré, etc. suffisent à gêner la circulation du Ch’i.

Par conséquent, la façon dont est agencé notre espace influe en bien ou en mal sur notre vie. Il suffit alors de modifier certains éléments, d’en supprimer ou d’en ajouter d’autres pour retrouver la santé, le bonheur, etc., bref le bien-être en général.

De nombreux livres sur le Feng Shui existent sans toutefois tous avoir les mêmes théories. En effet, différentes façons de penser le Feng Shui se côtoient, mais toutes sont basées sur l’idée d’apprivoiser à notre bénéfice la circulation de l’énergie.

En Chine, pas une construction, ni un aménagement, ni un jardin, ne se créent sans appliquer les principes du Feng Shui. Mais chez nous, comme cela n’est pas encore le cas, nous devons composer avec l’existant. Néanmoins, il est possible d’adapter au mieux son cadre de vie en essayant de respecter un certain nombre de principes simples.

En voici un échantillon :

- votre maison doit toujours être propre et bien rangée

- évitez l’accumulation ; au moins une fois par an, faîtes le tri, jetez et donnez

- aérez votre maison chaque jour

- votre jardin ne doit pas ressembler à une jungle mais doit être bien entretenu

- évitez les meubles d’angle

- dans votre cuisine, ne disposez jamais l’évier et la cuisinière côte à côte

- évitez la couleur rouge et les miroirs dans les chambres

- privilégiez un éclairage naturel dans toutes vos pièces. Si l’une d’elles ne dispose pas de fenêtre, utilisez des ampoules « lumière naturelle »

- n’hésitez pas à mettre une ou deux plantes vertes dans la salle de bains : elles absorberont l’humidité

- pour travailler mieux, choisissez un grand bureau (aux coins arrondis) et surtout assurez-vous qu’il soit toujours bien rangé

Il existe une abondance de préceptes, commencez par changer de petites choses et n’hésitez pas à approfondir le sujet. Vous verrez que vous vous prendrez au jeu.

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Au sujet de l’auteur

Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)

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la géobiologie

bonjour

La géobiologie

 

Dans l’antiquité les romains testaient un lieu, en vu de construire des places fortes, en faisant paître des animaux.

Ils inspectaient les foies ; si les premiers (examinés) étaient livides ou vicieux, ils en immolaient d’autres… Quand ils avaient reconnu que la nature des foies était ferme et non attaquée par l’eau ou le pâturage, là ils établissaient les fortifications ». Ceci dans la traduction d’Auguste Choisy.

 

Aujourd’hui

La plupart de nos lieux d’habitations n’ont malheureusement pas été construits après un tel examen.

L’idéal serait de faire une expertise géobiologique pour placer le plus judicieusement sa maison sur son terrain, voir disposer les pièces et les meubles en fonction des perturbations du terrain.

A ceci s’ajoute un problème de plus en plus actuel et perturbant, celui de l’électromagnétisme.

 

Différentes causes de nocivité d’un lieu pour l’être humain.

 

Lit ou tout endroit ou l’homme (ou la femme) reste longtemps se trouvant sur :

 

-sur un Nœuds hartmann : réseau qui se déforment à l’aplomb des failles ou des cours d’eau souterrains.

-sur un nœuds curry : réseau sujet à des variations dimensionnelles

-sur un Nœuds hartmann et curry : point extrêmement nocif et passe pour être cancérigène.

-croisement d’une rivière souterraine avec une faille ou un réseau hartmann et curry, voir le pire les trois en un seul point.

-endroit à l’aplomb d’une antenne ou d’un pylône électrique.

-endroit en surcharge d’électromagnétisme.

Palier aux problèmes de maison perturbée

différentes corrections sont proposés par différentes courant de pensées.

  • Expertise de votre maison afin d’établir la nocivité de votre maison sur un plan global

puis un détail des points pathogènes afin d’évité de séjourner trop longtemps dessus,

  • pose de différentes prothèses pour contrebalancer les effets des Nœuds hartmann , nœuds curry , rivière souterraine et faille, etc…..
  • Pose d’harmonisateur feng-shui : qui n’agit pas sur les perturbations géobiologique en tant que tel, mais permet de renforcer l’organisme humain afin qu’il ne soit pas affecté par ces perturbations (ou très peu).
  • Feng-shui : art d’équilibré sa maison suivant les quatre directions (nord, sud, est, ouest) en respectant la circulation de l’énergie suivant les principes du feng-shui.

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Conclusion

Si le principe d’expertise géobiologique est suffisamment clair et fiable à mon sens, car vérifiable par plusieurs expérimentateurs (croisement de résultats) et différentes techniques : radiesthésie, instrument de mesure électronique.

Les différentes techniques de correction sont moins compréhensible par tous : pourquoi ?

Par exemple les techniques de prothèses posées sur les endroits les plus perturbés garantie t’elle une correction durable dans le temps? Quand on sait que ces prothèses peuvent se saturer à la longue.

Au sujet des techniques d’harmonisateur: avons nous la certitude que cela suffit à protéger suffisamment l’organisme, quand on connaît la force néfaste des Nœuds hartmann ou des faille.

C’est cette question que je vous propose de débattre dans la rubrique « votre avis m’intérresse »

expérience sur la nocivité des ondes tellurique

Les souris d’Aarau

De 1932 à 1939 l’ingénieur Lienert et le docteur Jenny, de Sühr les Aarau, en Suisse, ont effectué une longue série de géobiologie expérimentale à l’ aide de souris blanches. Ils ont construit des caisses en bois longues de trois mètres, posées partie sur sol neutre et partie sur sol perturbé en raison de la présence d’une veine d’eau en dessous. En sont résultés les acquis suivants :

1/ Les souris faisaient leur nid en zone neutre. Et chaque fois que l’on tournait les cages de 180° les souris emmenaient leurs souriceaux en zone neutre.

2/ Chaque fois que l’on a forcé les souris à demeurer en zone perturbée, elles sont tombées rapidement malades, ont perdu du poids, et présentèrent après quelques mois des tumeurs en grand nombre en opposition avec les souris en bonne santé des lots témoins, libres de choisir leur gîte.

3/ Les souris furent badigeonnées avec des goudrons réputés cancérigènes.

Toutes celles placées en zone perturbée sont mortes de cancer, tandis qu’un faible pourcentage de celles placées en zone neutre furent atteintes de néos et carcinomes.

4/ Pendant les 12 années de prolongation de l’expérience après 1939, et sur les 24000 souris étudiées durant cette période, il fut établi que celles qui étaient placées en zone neutre étaient calmes et avaient trois fois plus de petits que celles placées en zone géopathogène, lesquelles étaient irritées, rongeaient le treillis de leurs cages, dévoraient leurs petits, et avaient 30 % de tumeurs en plus que les animaux témoins.

Cette derrière partie de l’expérimentation est en quelque sorte plus sûre que les premières, puisqu’elle évite cet incident qu’est l’effet de synchronicité. (Cet effet se caractérise en ce que, lorsqu’on a foi en quelque chose et qu’on est clair, on en suscite plus ou moins la venue expérimentale, au moins une fois. Exemple type : les calculs faux, mais « trusting », de Le Verrier lui ont permis de découvrir une planète vraie).

L’expérience de Vilsbiburg

Le baron Von Pohl était en 1929 fin connaisseur en radiesthésie ; c’était un chercheur qui a tenté avec succès, en utilisant la sensibilité subjective de l’organisme humain, d’établir des résultats objectifs quant à la question géopathogène. Lebaron Von Pohl proposa aux autorités de la ville de Vilsbiburg en 1929, dans un double but, expérimental probant et dépistage, d’établir à la baguette de coudrier, et sous contrôle serré, un zonage des parties salubres ou géopathogènes du sol urbain.

Ceci fut accepté et réalisé la même année, les indications qu’il donnait étant a mesure reportées sur le plan de la ville. Suite à cela les autorités firent indiquer sur le plan les emplacements exacts de chaque lit ayant fait usage à une personne atteinte de cancer.

Et l’on eut la stupeur prévisible de constater que tous les lits de cancéreux étaient sur zones géopathogènes. Ces zones furent attribuées par Von Pohl à l’agissement des conduites et cours d’eau souterrains impurs. Puis l’expérience fut objectivée à l’aide du scintillomètre à gamma.

La perturbation corrèle à la scintillométrie gamma

J.W.F. Staengle est un ingénieur spécialiste du scintillomètre. Cet appareil possède « un cœur » en cristal qui émet des éclats fluorescents lorsqu’il est irradié par du y, et ce, de façon proportionnelle à l’intensité irradiante. En comptant le nombre d’éclats de lumière par seconde, on connaît la valeur de la radioactivité locale ; une fenêtre d’entrée donne une direction.

Staengle a, certains le pensent, sélectionné son cristal fluorescent pour le rendre spécialement sensible à une bande très signalétique de la perturbation géopathogène. En Octobre 1972 il est allé à Vilsbiburg, et il a vérifié tout d’abord que la ville n’avait pas été trop chamboulée depuis 1929, ce qui est le cas.

Les conditions étant donc assez similaires à celles de l’époque Von Pohl, il a sélectionné neuf cas de « maisons à cancer » advenus depuis 1929. Les enregistrements graphiques du comptage des éclats fluorescents émis par le scintillomètre à montrent de manière frappante que cette radioactivité (signalétique) double à triple au-dessus des cours d’eau souterrains impurs (que donc tous les professionnels du scintillomètre savent repérer en profondeur et en débit), et aussi fait plus que doubler au-dessus des lits de cancéreux. Bien entendu, il a retrouvé exactement tout ce que le baron Von Pohl avait établi.

A ce point les rationalistes auraient parfaitement le droit de considérer que cette expérimentation est trop unique pour avoir une valeur probatoire communément acceptable. Si en d’autres villes, différents chercheurs obtenaient des résultats similaires, on se rapprocherait déjà beaucoup plus de l’objectivation scientifique. Et bien justement des résultats semblables ont été obtenus à Moulins (Allier, France), et cette fois non pas seulement par un chercheur, mais par plusieurs chercheurs équipés de matériels similaires, mais ayant opéré à des époques et dans un esprit différents.

Les travaux de Moulins

Nous avons vu au 3521, le Dr J. Picard se brancher sur la géobiologie, via la section suisse-romande représentée par « 1′Institut Européen de Recherches en Géobiologie » animé par Mme B. Mertz. Celle-ci, éminente géobiologiste-expert (travaillant du reste en méthodologie subjective), a examiné sur carte muette, sans aucun dossier médical ou autre, les zones d’ habitation de 42 malades gérés par le Dr J. Picard, à Moulins.

En travaillant sur la maille d’analyse la plus fine, qui conduit à la détermination du quadrillage Hartmann, ainsi que du facteur d’activité aux carrefours, elle a pu, à chaque fois retrouver la localisation corporelle de l’ affection dont souffraient les sujets. Ceci a été reporté sur graphique, pour chaque cas.

Puis J.W.F. Staëngle est venu à Moulins, avec son scintillomètre. Et, comme à Vilsbiburg, tous les relevés qu’il y a effectués corrèlent admirablement avec les indications de la géobiologiste.

Enfin le Prof. L. Massé, (de l’École Nationale de la Santé Publique de Rennes) est allé lui aussi à Moulins avec un scintillomètre à gamma, mais dans le cadre d’une démarche scientifique différente de celle de J.W.F. Staengle. En effet la démarche de son groupe de recherches (Ass. Villermé) aura consisté (au début) à examiner par l’ analyse statistique une éventuelle corrélation entre le taux d’ irradiation naturelle (la faible radioactivité naturelle), et l’incidence des cancers à l’estomac.

Ouvrons d’ailleurs une parenthèse à ce sujet : L. Massé a prospecté la Bretagne, à raison parfois de 30 villages par jour, pour y mesurer le taux moyen de radioactivité tellurique. Puis il a comparé les résultats de mesure avec les données géostatistiques de morbidité relative à l’incidence du cancer à l’estomac en Bretagne (de 1958 à 1966). Il a obtenu le fcrit que cette incidence corrèle effectivement avec le taux de gamma local moyen, avec doublement « exponentiel » dès que la radioactivité naturelle dépasse un seuil limite.

Le graphique ci-contre montre que ce seuil de danger avec la radioactivité naturelle est de 7 fois le taux de la moyenne nationale, qui est de 0,8 mRh (1) (Ce qui se compare avec la norme des TV couleurs : cette dernière est de 0,5 mRh aux USA).

Maintenant soyons précis : Le résultat objectif obtenu par L. Massé porte sur une maille d’analyse à l’échelle de la commune ; elle est la même que celle de G. Lakhovsky, et porte en gros sur le même sujet général de l’influence environnementale du sol sur l’incidence des cancers.

Qu’avons-nous appris ? Que d’une manière générale le facteur de risque de cancer (à l’estomac) double lorsque la radioactivité tellurique naturelle moyenne passe de 0,8 à 5,6 mRh ; à plus de 5 mRh, le risque augmente très fort, et de manière exponentielle. Enfin, les communications privées nous apprennent qu’il n’y a pas trop de risque local (cette fois à l’échelle de la maison, ou même à l’échelle métrique en dessous de 1,2 mRh.

Ce « sous-résultat » découle de l’analyse de l’ensemble des cas où l’équipe L. Massé a pu effectuer des mesures corrélatives à l’échelle de la maison, et même à l’échelle métrique.

C’est à cette échelle serrée que L. Massé a effectué des relevés de Moulins, reprenant avec entière confirmation les mesures de J.W.F. Staëngle. + savoir l’équivalent d’un doublement à triplement de la radioactivité dans les lieux exacts où plusieurs personnes sont décédées (ou ont été atteintes) d’une variété de cancers.

Les mesures que nous avons effectuées collectivement à Nantes dans un appartement situé dans un immeuble collectif « à cancer », montrent en effet que dans la zone du traversin du lit de l’ habitant la radioactivité atteint 1,95 mRh, ce qui représente 1,6 fois le taux de 1,2 mRh que l’on trouve dans le séjour. + partir de là, la perturbation géopathogène relevable au scintillomètre comprend deux facteurs :

Radioactivité gamma naturelle et zones géopathogènes

Nous pouvons différentier deux facteurs ou cofacteurs environnementaux carcinogènes :

D’une part l’accentuation des faibles doses permanentes d’irradiation radioactive (naturelle, ou même artificielle). Il est bien établi maintenant que le facteur de risque double en multipliant par 7 la moyenne nationale de 0,8 mRh, mesurée au scintillomètre. Ce facteur radioactif est aussi valable pour les failles telluriques fortement émettrices de radon.

D’autre part la façon dont le flux de neutrons telluriques émerge sous forme de micro-ondes. Dans ce cas, nous savons qu’il y a une bande dite biologique (favorable) autour de 2,85 gHz, et une bande dite secondaire (et défavorable) autour de 35 gHz.

Nous noterons enfin que sur sol granitique émetteur de y, il n’y a pas nécessairement de perturbation « micro-ondes naturelles », et que sur de tels sols, c’est bien la radioactivité elle-même qui est le facteur ou cofacteur d’ incidence des cancers.

ceci est recopié mot par mot sur un article très intéressant sur la géobiologie et je vous invite à le lire en intégralité en cliquant sur ce lien: http://www.drdesforges.com/smartsection+item.itemid+53.htm

il y a plusieurs choses à noter sur ces expériences.

l’importance d’avoir notre lit en dehors des zones pathogène étant donné le temps que nous y passons.

L’observation des animaux et des plantes est importante pour connaitre les zones dangereuses.

Animaux et plantes fuyant les nœuds pathogènes :

            – chiens, chevaux, moutons, chèvres, vaches et cochons ;
- pommiers, poiriers, noyers, lilas, groseilliers, hêtres, tilleul.

Animaux et plantes tolérant voir cherchant les nœuds pathogènes :

            – chats, fourmis, abeilles, insectes en général ;            

            – cerisiers, pruniers, abricotiers, pêchers, sapins, chênes.

 

 



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